Communiqué du GRPP, et Réponses du Collectif

Publié le par CCIE

Pour alimenter le débat sur le collège Paul Giéra organisé le Vendredi 27 Mars à Utopia (voir article précédent), voici le texte du "Groupe de réflexion sur les politiques publiques" (GRPP) et les réponses apportées par Benoit Massoteau, membre du "Collectif pour la Reconstruction du Collège Giéra" et Christophe El Robrini, un sympatisant.


Pour le Groupe de Réflexion sur les Politiques Publiques :

Elisabeth AUTISSIER - Michel BABASKEROFF - Michel CADART -

Bruno CARLON- Latif DEHY - Corinne DESSIS - Alain DOUILLER - Hervé LOT -

Isabelle PORTEFAIX - Isabelle POTEL - Alain RIFFAUD - Pierre VAN HYFTE -

 

 

Contacts :

grpp@hotmail.fr

Bruno Carlon : 06 07 11 14 70

Alain RIFFAUD : 06 09 93 13 60

Lutter contre la ségrégation :

une politique éducative au bénéfice de tous les enfants

 

 

Soucieux des questions éducatives et scolaires et de l'évolution urbaine, souhaitant impulser un espace public de débat, être force de proposition et désireux de participer, dans une démarche citoyenne, à une réflexion approfondie et constructive sur l'avenir de notre ville, nous avons participé depuis fin 2006, à une réflexion sur le devenir du collège Paul Giéra au sein d'un « Groupe de Réflexion sur les Politiques Publiques » composé de sociologue, historien, responsable associatif, cadre administratif, professions médicales, parents d'élève, enseignants, chercheur,..

Au regard du débat qui voit aujourd'hui s'exprimer toutes sortes d'arguments divers et contradictoires, nous pensons important de reprendre la parole publiquement.

Nous nous félicitons de la décision du Conseil Général 84 concernant la fermeture du collège Paul Giéra et de la répartition de ses élèves vers les collèges Vernet, Mistral, Mathieu et Brunet.

Pour mémoire, à 2 kms seulement de distance, coexistent deux collèges, Mistral et Vernet, fréquentés quasi-exclusivement par des familles de catégories socio-professionnelles favorisées et un collège classé « ambition réussite » dont les effectifs s'amenuisent, qui est l'objet de toutes les stratégies d'évitement de la part des parents et qui garde « captif » le public le plus en difficulté.

Il nous parait inacceptable qu'une telle ségrégation perdure dans le service public de l'éducation. Notre société est confrontée de plus en plus à un apartheid rampant (logement, emploi,..) et à son corollaire, la montée du communautarisme et l'ethnicisation des rapports sociaux. Certes, remettre de la mixité sociale dans l'école ne résout pas tous les problèmes mais la nécessité de la rénovation de Paul Giéra est une opportunité à saisir pour lutter contre cette tendance.

 

Un projet au bénéfice des enfants

Cette nouvelle répartition des élèves est l'occasion d'une réponse aux situations de ségrégation sociale et résidentielle qui accentuent le fonctionnement dans « l'entre soi ». Il nous semble utile au contraire, de considérer  l'école comme un lieu d'ouverture et de rencontre, permettant de favoriser la diversité et la mobilité. Le système éducatif doit en effet être le reflet de la diversité culturelle et sociale de la population.

Concernant les résultats scolaires et les chances de promotion sociale, tout en étant conscients du poids des déterminismes sociaux, nous rappelons que de nombreuses études démontrent  que les enfants des milieux moins favorisés ont tout à gagner à fréquenter des établissements où la mixité sociale est plus grande.

Si la mixité et l'éducation ne sont pas des garants suffisants pour lutter contre les inégalités, elles restent un moteur nécessaire dans une société qui développe spontanément le séparatisme social et le fonctionnement entre soi.

 

Cette question reste complexe et bien sûr, ne repose pas sur la seule responsabilité des élèves, mais sur la capacité de tous (Institutions, communautés éducatives, parents,..) à accompagner et à offrir les conditions nécessaires à ce changement. Nous rappelons que les mixités doivent s'accompagner en effet d'un travail éducatif qui est partie intégrante de la vocation de l'école.

 

Un projet exigeant et de responsabilité collective

La démarche est complexe car elle fait appel à différents éléments de mobilisation qui nécessitent, non pas de juxtaposer des responsabilités institutionnelles, mais de les partager dans le cadre d'un projet éducatif commun et d'un Comité de Pilotage.

Il est impératif également que les parents d'élèves des différents établissements soient concrètement associés sous différentes formes, à cette réflexion et à sa mise en oeuvre, afin de prévenir les appréhensions et de les considérer à juste titre comme des ressources nécessaires à la réussite de la démarche. A ce titre, il serait opportun que les différentes institutions responsables engagent une démarche collective de rencontre avec la population.

Nous pensons qu'une politique qui vise à créer des écoles publiques plus mélangées socialement, se justifie d'un point de vue de l'intérêt général, néanmoins elle peut se heurter à des intérêts privés qu'il faut savoir dépasser au nom de la cohésion sociale, bien commun profitable à tous.

 

Aussi, pour donner à ce projet ambitieux de meilleures chances de réussite et un accompagnement adapté, il convient :

 

       Pour l'Education Nationale et l'Inspection Académique :

      Que des moyens durables soient donnés aux collèges (en personnels, équipements, dotations horaires, ..)

      Que les équipes éducatives (administration et enseignants) soient soutenues (formation,..) afin qu'elles puissent mettre en œuvre des pédagogies non stigmatisantes prenant en compte la spécificité des parcours scolaires.

      Que les élèves puissent bénéficier de toutes les mesures de soutien nécessaires (tutorat, accompagnement éducatif, aides personnalisées, études surveillées, école ouverte,..).

      Que l'expérimentation soit l'occasion d'élaborer de vrais projets d'établissements pour les collèges, affirmant des objectifs, des modalités de travail et reliant les dimensions scolaires et péri-scolaires.

 

      Pour le Conseil Général :

      Que le transfert s'inscrive dans une véritable démarche de projet éducatif garantissant un accès égal à l'éducation pour tous les collégiens, dont le Conseil Général peut être le garant (sa mise en oeuvre restant naturellement de la compétence de l'Education Nationale).

      Que tous les moyens financiers soient mis en œuvre pour que le transport et la restauration des élèves ne soient pas un obstacle au changement (tarifs, horaires et accompagnement adaptés).

      Qu'un poste de « médiateur - facilitateur » soit créé afin de veiller quotidiennement au bon déroulement et aux avancées du projet, notamment en permettant une réactivité satisfaisante aux éventuels problèmes qui risquent de surgir, en diagnostiquant les besoins nouveaux des élèves et enseignants, en facilitant les contacts entre les différentes parties prenantes (établissements, familles, communautés éducatives, acteurs institutionnels,...).

 

       Pour la Ville d'Avignon et la COGA :

      Qu'elle facilite et crée les conditions, du fait de sa compétence en matière de transports urbains, de la mise en place par TCRA d'un service public de transports collectifs adaptés aux besoins des jeunes et de leurs familles. La question des transports doit bien entendu faire l'objet d'un rapprochement entre le Conseil Général et la COGA.

      Par ailleurs, il convient de rappeler la responsabilité de la Ville en matière d'aménagement du territoire communal et de développement d'une politique de services. Nous ne pouvons ignorer que le collège Paul Giéra représentait l'un des derniers services publics de proximité sur ce quartier. Ce terrain laissé vacant doit donc être l'occasion de penser et de réaliser de nouveaux équipements au service des habitants de ce quartier mais aussi de l'ensemble de la population avignonnaise, il est juste de penser la mobilité dans les deux sens. Nous participerons à cette réflexion en formulant des propositions.

 

 

Nous pensons opportun également de mettre en place un Comité de suivi, chargé de soutenir la qualité de la démarche, d'apporter un appui au médiateur, de créer les conditions d'une mobilisation positive et satisfaisante, de façon à veiller au respect des engagements pris et au bon déroulement de la démarche, au bénéfice des enfants et de leurs familles.

Nous sommes prêts à prendre toute notre part à la réussite de ce projet qui permet de repenser la ville et la façon d'y vivre ensemble, et de favoriser une meilleure réussite scolaire et éducative pour tous.

 

Avignon le 7 mars 2009


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Benoit Massoteau, membre du Collectif « Pour la Reconstruction du Collège Paul Giéra » répond au G R P P (Groupe de réflexion politiques publiques avignonnais) concernant le collège Paul Giéra :

 

L'enfer est pavé de bonnes intentions.


Il est de notre devoir de ne rien laisser passer qui puisse compromettre ou même simplement exposer les trois principes de liberté d'égalité et de fraternité.

Les meilleures dispositions d'esprit, peuvent conduire aux pire des résultats. C'est ce qui, à mon avis, vient de se passer avec l'intervention de ce « groupe de réflexion » GRPP qui se penche sur le « devenir » du collège Paul Giera.


Le collège Paul Giera a cette particularité d'avoir un "devenir" au très long passé, disons une interminable agonie. Fin 2006, au moment où éclos la « réflexion approfondie et constructive » du groupe GRPP, nous sommes en phase terminale de cette agonie... il faut noter qu'au chevet du malade on ne se bousculait pas trop auparavant. Mais soudain la situation bascule dans l'urgence pour deux raisons.

D'abord l'Europe nous invite de façon insistante à considérer nos services publics comme responsables d'une gabegie préjudiciable à nos nations. Donc le Conseil Général, comme tout service public, compte ses deniers et s'aperçoit qu'un tassement de la croissance démographique d'Avignon va libérer provisoirement quelques places de collégiens.

 

Ensuite, le même Conseil Général ne peut plus ignorer que sa responsabilité s'accroît au fur et à mesure des années, car dans ce collège Paul Giera les rentrées scolaires se suivent alors qu'il est construit avec de l'amiante et que paradoxalement, il peut brûler en trois minutes. La question devient même explosive quand on sait que, d'une part, ce collège aurait du être détruit et reconstruit depuis plusieurs années, l'on avait même présenté aux contribuables un budget voté en bonne et due forme, et que d'autre part, ailleurs dans le département, d'autres collèges sont sortis de terre pendant ce temps là.

 

Voilà le tableau, il est sombre. Sauf pour les ronds de cuir. Pour eux, la solution est lumineusement simple, on rase définitivement le collège Paul Giera et l'on gagne ainsi sur tous les tapis. Il reste à trouver le prétexte à alléguer pour transformer cette peu glorieuse restriction budgétaire en service rendu à la population. Car pour ces messieurs, n'est-ce pas, un peu d'humanité ne nuit point. D'autant plus que ce collège est depuis moins de trois ans un phare de l'Ambition Réussite, ce pompeux projet qui a détourné tous les efforts financiers des ZEP alentour sur un seul ou deux établissements particulièrement difficiles. Une génération d'enfants n'aura même pas eu le temps de mettre en place cette réforme.

 

Et c'est là qu'apparaît ex-nihilo un « groupe de réflexion sur les politiques publiques » qui s'autoproclame GRPP (Groupe de Réflexion sur les Politiques Publiques) par analogie, sans doute, avec la détestable RGPP du gouvernement. Ce groupe est, de plus, composé de « sociologue, historien, responsable associatif, cadre administratif, professions médicales, parents d'élèves, enseignants, chercheur », excusez du peu. Imaginez l'aubaine, ce groupe est une véritable pentecôte pour tous nos apôtres des services publics, bureaucrates et ordonnateurs élus. Pourquoi? Eh bien suite à leurs réflexions, les membres de ce groupe s'émeuvent : «  Notre société est confrontée de plus en plus à un apartheid rampant (logement, emploi,..) et à son corollaire, la montée du communautarisme et l'ethnicisation des rapports sociaux. », ils pensent qu'avec empressement, il faut « remettre de la mixité sociale dans l'école ».

 

Alléluia, le label est trouvé, merci les gars, désormais on parlera donc de projet de « mixité sociale ».

Le départ est donné, il n'y a plus qu'à suivre l'enchaînement complexe des instances délibératives et consultatives. Assemblée du Conseil Général, CDEN, Préfet. Dés la première étape on achoppe sur une particularité. Il se trouve que la majorité du Conseil Général est socialo-communiste, et qu'elle vient d'être élue sur un programme donnant priorité à la défense des services publics de proximité. C'est cette majorité même qui a fait construire des collèges dans les municipalités amies alentour qui veut maintenant supprimer celui-ci, dernier service public du quartier Monclar qui traîne une réputation de quartier chaud. Les élus de droite, majoritaires à Avignon mais minoritaires au Département ont beau jeu de prendre le contre pied en saisissant le beau rôle qu'on leur offre sur un plateau. La discipline politicienne s'appliquera sans faute à gauche sous la main ferme du président socialiste. Mais plus étonnant encore ce sera le vote au CDEN des deux fédérations de parents d'élèves qui suivra scrupuleusement la ligne de démarcation droite gauche du Conseil Général. La FCPE votant comme un seul homme côté PS/PC et la PEEP côté UMP. Stupéfiante harmonie de convictions! Ceci est d'autant plus extraordinaire si l'on considère que, contrairement aux élus qui ont pu venir épisodiquement chercher des électeurs dans le quartier, ni la FCPE ni la PEEP ne sont présentes au collège Paul Giera (il y a des parents actifs mais dans des associations locales non fédérées). Au passage, on peut noter que l'ensemble des syndicats enseignants mis à part l'UNSA a voté pour la reconstruction du collège Paul Giera. Le Préfet, lui, bottera en touche, en disant qu'il n'a aucune compétence pour construire un collège et qu'il suivra l'avis du Conseil Général.

 

Les gratte-papiers du département présentent donc un plan de répartition « élève-au-mètre-carré » dans les collèges avoisinants, en serrant bien ça devrait passer, et du transfert des agents territoriaux. Puis les gratte-papiers de l'inspection académique présentent une ventilation approximative des personnels enseignants*. Et hop, la décision est prise! Voilà tout, c'est à dire que ce soit disant projet se réduit de fait au seul déplacement autoritaire de population. Dans le Vaucluse, c'est ça que l'on appelle un projet de mixité sociale.

Après cette décision, dans un communiqué le RGPP se félicite « de la décision du Conseil 84 Général concernant la fermeture du collège Paul Giera » puis au milieu d'une litanie de vœux pieux, on trouve :

« Il est impératif également que les parents d'élèves des différents établissements soient concrètement associés sous différentes formes, à cette réflexion et à sa mise en œuvre, afin de prévenir les appréhensions et de les considérer à juste titre comme des ressources nécessaires à la réussite de la démarche.»

 

On croit rêver. Une perle à verser à la rubrique de la charrue avant les bœufs. Voilà qu'après avoir pesé sur la décision ils se soucient seulement maintenant des premiers concernés par cette affaire : les parents (ceux qui subissent l'impéritie des élus, pas ceux qui tiennent des mondanités dans les commissions). Le plus intéressant cependant est la phrase suivante, « il serait opportun que les différentes institutions responsables engagent une démarche collective de rencontre avec la population ». Les conseilleurs ne sont décidément pas les payeurs! En effet pourquoi le RGPP n'a-t-il pas trouvé opportun d'engager modestement lui même cette démarche avant de claironner son docte avis? S'est-il seulement posé la question?

 

Voilà comment les bonnes intentions pavent l'enfer. On a des idées généreuses, on donne son avis sur tout, parfois même sur le bonheur des autres. Et parfois l'enfer c'est un collège de proximité qui disparaît pour payer des années de politiques scélérates d'urbanisation de relégation. Allez les chevaliers blancs du GRPP, courage, affrontez donc les vrais responsables!

 

Pour terminer, j'aimerais bien que vous explicitiez l'allusion qui conclut votre texte : « Nous pensons qu'une politique qui vise à créer des écoles publiques plus mélangées socialement, se justifie d'un point de vue de l'intérêt général, néanmoins elle peut se heurter à des intérêts privés qu'il faut savoir dépasser au nom de la cohésion sociale, bien commun profitable à tous. » Je crains de comprendre, mais j'espère encore me tromper, 2000 parents ont signé pour la reconstruction du collège Paul Giera, vous ne les connaissez pas? Ils ne vous ressemblent pas?
Que sont les « intérêts privés...l'intérêt général »?


Existe-t-il une guerre qui n'ait jamais été déclarée « d'intérêt général »?

*Curieusement le collège Paul Giera fut retiré du mouvement académique des enseignants avant même que la décision ne soit prise de fermer celui-ci définitivement.

 

...Et la réponse de Christophe El Robrini, sympatisant du Collectif :

 

Christophe EL ROBRINI est un militant avignonnais, sympathisant du Collectif contre les Inégalités et l'Exclusion.
Il lui apporte son aide ponctuelle lors des actions menées par le collectif notamment celles des 'Enfants de Don Quichotte' et du collectif Paul Giéra.


Réponse au Groupe de Réflexion de Politiques Publiques concernant leur position sur la fermeture du collège Paul Giéra.


Bonsoir,

J'ai lu votre lettre concernant la fermeture du Collège Giera et je dois dire - connaissant un peu certaines personnes qui en sont les signataires - que j'ai été quelque peu surpris du contenu de ce courrier !

Je le trouve assez scandaleux, son contenu assez pitoyable et il ne semble pas avoir été réalisé par des personnes qui ont une quelconque connaissance ou compétence en éducation !

Le fait que vous souteniez (peut être?) un Conseil Général qui prouve tous les jours sa médiocrité dans le domaine éducatif et social (si ce n'est dans d'autres domaines aussi) ne peut en être la seule raison...

Car en l'espèce il ne s'agit pas d'une volonté de mixité. Cette soi disant volonté de mixité n'est qu'un alibi trouvé rapidement alors que le Conseil Général n'avait aucune réponse à donner sur la fermeture de ce Collège (qui doit fermer d'urgence alors que cela fait des années que la situation est connue !)

Alors oui on préfère parler de mixité, alibi démagogique quand on sait les difficultés énormes que vont devoir surmonter des familles déjà submergées...quand on sait que les élèves seront en surcharge...quand on sait que ces élèves n'auront pas le même niveau que les autres ni les mêmes moyens que ceux qu'ils avaient (légitimement) en ZEP !
Et je ne parle même pas du fait que tout cela va contribuer un peu plus à rendre les quartiers à l'abandon...

Alors bien sûr il suffit de faire rentrer un élève à Louis le Grand pour qu'il fasse Polytechnique ! Ben voyons !
Et si les quartiers sont à l'abandon, c'est la faute de la Mairie et seulement d'elle! Forcément, vu qu'elle est à droite et que la fine équipe qui s'est présentée contre Roig (et qui n'a pas été foutue de gagner) a la rancoeur de ne pas être au pouvoir !!

Eh bien je vous le dis tout net : avec des actions pareilles du Conseil Général, la Droite n'a pas de souci à se faire pour la pérennité de son pouvoir à la Mairie et pour reprendre le Conseil Général...

Bien entendu je m'associe à la réponse de Benoit Massoteau qui lui a une vraie "réflexion" sur le sujet.

Cordialement et sans animosité (bien sûr),

Christophe EL ROBRINI

 

 


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